Je te crois”, ces mots, indispensables et si rares.
Si souvent absents. Tant ne savent pas ce qu'est la réalité des violences sexuelles.
La déflagration dans le temps.
L'injustice comme un tonnerre qui gronde encore dans le corps, des années après.
On se relève, on fait semblant. La société entière, beaucoup de psy et même les familles demandent parfois de faire silence. Ce silence est une colère de plus qui ronge.

Parlez ! Ne vous taisez plus.

« Je suis désolée que tu aies dû vivre cela et je te crois » sont les seuls mots indispensables que les victimes doivent pouvoir entendre de tous ceux qui les aiment, les soutiennent, les défendent, et les accompagnent, quelques soient les violences vécues.